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Mon actualité ? regarder vivre une ville, actrice d'un monde qui se fait ou se défait.

Nîmes qui se regarde...

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On parle encore de l'Allemagne !

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On parle encore de l'Allemagne !

 

Les agriculteurs se plaignent, ils font bouchon. Ce n’est pas la première fois et je suppose que ce ne sera pas la dernière. C’est presque devenu un folklore… des paysans qui barbouillent de fumier tout et n’importe quoi. Qu’ils soient en crise, qu’ils soient au désespoir pourquoi en douter ? On devine les causes, on cherche des solutions mais qui peut prétendre avoir la solution idéale à mettre sur la table ? On n’en parle pas beaucoup, on n’ose peut-être pas mais ici comme ailleurs on retrouve l’Allemagne : « « Nos éleveurs sont fragilisés par une rude concurrence allemande. L’Allemagne a transformé son agriculture en une industrie reposant sur l’automatisation, pour permettre des élevages à forte concentration, et ce malgré un traitement animal critiquable, afin d’obtenir un rendement deux fois supérieur à la France. En outre, les Allemands ne s’embarrassent pas d’une main-d’œuvre coûteuse. En 2013, selon notre filiale allemande, quelque 7 000 travailleurs détachés roumains, polonais et hongrois travaillaient dans les abattoirs allemands pour moins de 5 euros de l’heure. Les abattoirs allemands imposent leurs prix à la France. (…) Les abattoirs allemands imposent leurs prix à la France. Lorsque ces prix sont plus bas que les nôtres pour une qualité équivalente, il est difficile de reprocher aux acteurs français de la transformation de profiter du marché européen. Malgré tout, sous la pression physique, parfois « musclée », de certains agriculteurs désespérés, nos grandes surfaces se fournissent en France, contre les règles du capitalisme. Les Allemands se retrouvent en surproduction. Le différentiel entre les prix des deux côtés du Rhin est devenu trop important pour que les transformateurs français continuent leurs achats en dehors du bon sens, et surtout sans se mettre eux-mêmes en danger et se faire concurrencer sur leur propre marché par des acteurs européens. »

... Finalement, l'Allemagne occupe bien sa place. On sait bien et certains sont là pour nous le rappeler que la vie en Allemagne est un luxe. Tout est beau. Vous ne rencontrerez jamais un Allemand malheureux. On ne se suicide pas losqu'on est allemand... sauf exception : ce pauvre pilote qu'on dit égaré, n'ayant plus toute sa tête. Dieu sait... si la nouvelle de ce suicide fou a été annoncée avec grande précaution. On est même passé par le canal d'un journal américain pour dire à ce brave petit petit allemand qu'un des leurs avait tué 149 personnes pour son seul plaisir solitaire : en finir avec la vie en Allemagne. Comment accepter cette évidence sans évoquer des raisons psychiatriques.  Le mal n'existe pas en Allemagne !


 

 

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