Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Mon actualité ? regarder vivre une ville, actrice d'un monde qui se fait ou se défait.

Nîmes qui se regarde...

Mon actualité ? regarder vivre une ville, actrice d'un monde qui se fait ou se défait.

la Grèce ...

com
la Grèce ...

Comprendre la crise grecque est bien compliquée…Et ce ne sont pas les hommes politiques qui sont sur le marché qui tenteront de l’éclaircir. Que s’est-il passé dans cette Europe ? Je crois que d’abord il faut affirmer haut et fort que ce n’est pas l’Allemagne qui est un pays fort mais plutôt les dirigeants européens qui se font une gloire d’afficher leur faiblesse. Les crises, l’Europe n’a pas cessé d’en traverser et c’est rassurant, cela prouve qu’elle était en vie. On arrivait finalement à toujours trouver un accord, le compromis qui permettait d’aller de l’avant. En soulignant que compromis n’est pas synonyme de compromission. Mais brutalement, la Grèce n’a plus voulu jouer le jeu… Elle s’est découvert un patriotisme qu’elle avait jusqu’à présent su juguler. Lorsque la seule industrie d’un pays est le tourisme, c’est-à-dire un appel de vacanciers-vache à lait au pouvoir d’achat plus ou moins « libéral » capable d’entretenir l’entreprise familiale sensée évoquer le folklore qui est mis en cartes postales. Je sais… le nouveau gouvernement a cru réinventer l’aventure cubaine, un Fidel Castro était né au bord de la méditerranée. En somme, tout devait continuer comme avant et même mieux qu’avant… l’argent arrivait, il était dépensé ou quittait le pays pour aller se faire voir ailleurs dans des pays rassurants. La Grèce n’est bien sûr pas seule responsable de cette cacophonie : pourquoi avoir voulu de la Grèce en Europe alors qu’elle n’était pas prête. On vous dit que la Grèce a inventé la démocratie, le sujet reste à débattre en essayant de se renseigner quelque peu et de bien nous dire de quelle Grèce on parle alors. Je sais aussi et sans aucune mauvaise foi que la langue grecque a aussi inventé un autre mot, c’est celui de démagogie. Et c’est ici tout le problème… Certes Madame Merkel a pendant cette crise beaucoup trop parlé. Il suffisait qu’un pays fondateur la remette à sa place et la sorte enfin de son passé d’allemande de l’Est.

(Il est bon de rappeler cette petite affaire, souvenons-nous que Numéricable avait trouvé un crédit pour financer son achat de Bouygues télécom. La somme tournait autour des 10 milliards d’euros. Là, si j’ai bien compris… et si je suis un bon élève : Au 30 juin, la Grèce devait rembourser 1 milliard et des poussières d’euros. Sans en tirer aucune conclusion déplaisante, il fallait malgré tout s’en souvenir. L'économie est tout sauf une science exacte désolé)

 

Print
Repost

Commenter cet article