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Mon actualité ? regarder vivre une ville, actrice d'un monde qui se fait ou se défait.

Nîmes qui se regarde...

Mon actualité ? regarder vivre une ville, actrice d'un monde qui se fait ou se défait.

les migrants ...

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les migrants ...

Il y a le monde et puis il y a la France…En écoutant les uns et les autres, on entend bien que la France est au centre de la misère du monde. Mieux, elle en est la responsable. Voyez donc : elle ne veut pas loger, accepter que tous les migrants qui arrivent à Paris ou dans la région parisienne soient logés, trouvent du travail au nom des grands principes associés à ceux des grands sentiments. Tout est bon… et cela se passe à Paris, ce qui rend bien sûr « la chose » plus intolérable encore. Ce qui se passe dans notre basse province est plus négligeable et moins voyant. Nous ne manquons pas sur ce terrain d’associations de toutes sortes, elles portent tous les noms, elles ont certainement un but politique mais on les dit humanitaires. Alors on leur donne la parole. On les écoute et toutes ces fifilles savent comment parler à une caméra fixe. La Chaîne Arte qui est à elle-seule la conscience morale de la télévision française donne ce soir un documentaire qui explore les réalités de l’immigration des années 1950 à nos jours. Pourquoi seulement à partir des années 50… il y aurait derrière le choix de cette date comme une intention inavouée et donc inavouable que cela ne me choquerait pas. Et pourtant « déjà bien ancrée au milieu du XIXème siècle – 63000 personnes en 1851 -, l’immigration italienne s’accentua au fil des décennies pour devenir la plus importante qu’ait connue la France. Ils seront 400.000 en 1901. Les raisons de leur venue étaient multiples et obéissaient à une réciprocité des besoins. La France, dans la seconde moitié du XIXème, manquait de main-d’œuvre dans l’agriculture et dans l’industrie. De leur côté, les italiens, habitués à la mobilité, n’hésitaient pas à fuir la misère qui frappaient certaines régions de la péninsule. L’accueil des Français face à cette main d’œuvre étrangère était inégal, fluctuant en fonction du schéma politique et économique du pays. Indifférente en période d’embellie politique, la population devenait plus hostile en période de crise ». Cela se passait donc avant les années 1950, ces terribles années 50 où enfin des peuples revendiquaient leur indépendance et pourtant… !

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