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Mon actualité ? regarder vivre une ville, actrice d'un monde qui se fait ou se défait.

Nîmes qui se regarde...

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l'industrie de la mort ...

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l'industrie de la mort ...

On parle moins de cette confrérie religieuse, c’est un tort. Pourtant ce sont eux qui ont introduit cette culture de mort, qui ont donné à l’Islam un visage morbide. J’ai lu ce texte de Matthias Kuntzel qui me semble être au cœur de l’actualité ici ou ailleurs.

« L’innovation la plus significative de la confrérie fut son concept de jihad en tant que guerre sainte, ce qui différait nettement des autres doctrines de l’époque. Un but s’associait à ce concept : la recherche passionnée de la mort en martyr dans la guerre contre les incroyants. Avant, les courants islamiques comprenaient le jihad (mot dérivé d’une racine qui signifie « effort ») comme l’aspiration individuelle à croire ou la tâche missionnaire. Ce n’est que lorsque cet effort était entravé que les musulmans pouvaient utiliser la force pour se défendre contre la résistance des infidèles. Cette nouvelle interprétation du jihad, prêchée pour la première fois par Hassan al-banna et épousée par le militantisme sans compromission de celui-ci, était le point de départ de l’islamisme : « Ce qui nous concerne dans cette nouvelle compréhension, c’est le concept de jihad, lequel était pour ainsi dire absent de l’éducation islamique avant la fondation des Frères musulmans. (…) Les partis politiques étaient pris dans des combats politiques, et les imams et prédicateurs des mosquées jugeaient le jihad comme hors de propos dans leur mission religieuse », insiste al-Awaisi. Le motif du jihad est central sur l’emblème des Frères musulmans. Il montre les deux premiers mots du verset qui prône le jihad dans le Coran, entourés de deux sabres. »

« En 1938, dans un éditorial devenu célèbre titré « Industrie de la mort », Hassan al-Banna expliqua au grand public son concept du jihad – concept dans lequel l’expression « Industrie de la mort » ne dénotait pas une chose horrible, mais au contraire un idéal. Il écrivait : « A une nation qui perfectionnait l’industrie de la mort et qui sait comment mourir, Dieu donne une vie fière dans ce monde et la grâce éternelle dans la vie à venir. » Selon al-Banna, le Coran dit aux croyants d’aimer la mort plus que la vie. Malheureusement, argue-t-il, les musulmans sont devenus esclaves d’un « amour de la vie ». « L’illusion qui nous a humiliés n’est rien de plus que l’amour de la vie du monde et la haine de la mort ». Tant que les musulmans ne remplacent pas leur amour de la vie par l’amour de la mort comme le requiert le Coran, leur avenir est sans espoir. Seuls ceux qui excellent dans « l’art de la mort » s’imposeront. « Prépare-toi donc à poser un grand acte. Aie un vif désir de mourir et la vie te sera accordée, œuvre vers une noble mort et tu gagneras le bonheur complet » écrit-il dans le même essai republié en 1946 sous le titre L’Art de la mort. »

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