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Mon actualité ? regarder vivre une ville, actrice d'un monde qui se fait ou se défait.

Nîmes qui se regarde...

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Suicide d'Hitler ... !

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Suicide d'Hitler ... !

Hitler se tue le 30 avril 1945. Beaucoup d'historiens admettent aujourd'hui le délabrement physique du dictacteur pendant ces derniers mois de vie. Certains ne le gratifient que d'une maladie du Parkinson ...

« Adolf Hitler revient définitivement à Berlin le 16 janvier 1945. Il a quitté la veille son quartier général secret de Wiesental, d'où il a assisté à l'échec de sa dernière offensive, contre les Américains dans les Ardennes. Son retour à Berlin s'explique par l'effondrement allemand en Pologne face à l'offensive de l'Armée rouge et par la nécessité de tenir en main dans la capitale les rênes de l'Etat, au moment où les périls grandissent. Dès son arrivée, les alertes aériennes le contraignent à se réfugier toutes les nuits dans le bunker privé qu'il a fait construire en 1943 dans les jardins de la chancellerie. Ce bunker est de dimension modeste, 250 mètres carrés, mais il est à l'abri des bombes, protégé par un toit de béton armé de 3,80 mètres d'épaisseur sous 2 mètres de terre. L'endroit est humide, mal ventilé, déprimant. Hitler y dispose de trois petites pièces pour son usage personnel. Sa maîtresse, Eva Braun, vit dans une chambre attenante. Jusqu'au début de mars 1945, Hitler parvient à tenir les réunions avec les chefs militaires dans son gigantesque bureau de la chancellerie. Mais le bâtiment est si endommagé par les bombes qu'il finit par emménager à temps plein dans le bunker où se tiendront désormais, dans un espace minuscule, toutes les réunions. Hitler gère ainsi la guerre depuis un souterrain humide et ce qui reste du Grand Reich, attaqué à l'est, à l'ouest et au sud par les armées soviétique, américaine, britannique, française, polonaise et canadienne. » Jean Lopez.

« En France, 1800 communes étaient sinistrées, 2.600.000 immeubles détruits ou très fortement endommagés, 13% des Français étaient à la recherche d’un logement. A Paris, un tiers des couples de jeunes mariés logeaient à l’hôtel, un tiers dans un appartement meublé. Les autres le plus souvent, chez des parents. Les municipalités obligeaient les ménages disposant encore d’un appartement à le partager avec une famille de sinistrée. Souvenons-nous du roman Uranus de Marcel Aymé… La France ne put renoncer à la carte de pain et au ticket d’essence qu’en 1949. »

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