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Mon actualité ? regarder vivre une ville, actrice d'un monde qui se fait ou se défait.

Nîmes qui se regarde...

Mon actualité ? regarder vivre une ville, actrice d'un monde qui se fait ou se défait.

du trekking ...

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du trekking ...

Et donc, il se trouve que près de 2000 français ou presque se trouvaient au Népal en « vacances »… Ce n’est pas - comme le dit si bien ma voisine - « la porte à côté » … le Népal. Que faisaient donc ces braves gens ? Méditaient-ils sur la nature humaine dans un temple plus ou moins bouddhiste ? Non, on nous dit que la plupart faisait du « trekking » avec tout le matériel qu’il faut et conseillés par les meilleures boutiques de la place de Paris. Du trekking, je n’ai pas tout de suite compris le sens de « la démarche » mais je me souvenais qu’un certain Hervé Gourdel avait été enlevé un jour dans un massif algérien et qu’il était venu là pour établir une piste de trekking, une piste ou un circuit… je ne sais pas quel langage il faut employer. Je n’ai plus l’âge de ce genre d’amusement et pourtant on me dit le contraire… l’âge n’est plus une difficulté. Chacun peut prétendre trouver un trekking à son niveau. Bien au contraire, il faut rétablir un contact, sentir qu’un corps peut souffrir… On a le droit de perdre le souffle et même carrément la vie. C’est nouveau, cela vient de sortir et c’est dans le ton du moment. Après un séjour de cette sorte, après avoir crapahuté et vécu à la belle étoile, après avoir été au contact donc… On peut revenir au pays, retrouver sa voiture, on peut même s’autoriser à ne plus faire un pas sans elle mais qu’importe, après un trekking on a trouvé l’apaisement. Le nirvana. C’est le beau le progrès, je l’ai souvent dit mais de là, à passer ses vacances façon « légion étrangère » et parcours du combattant… je ne le sens pas bien ou alors j’ai déjà donné… On appelait cette sorte d’exercice « service militaire », c’était il y a longtemps mais on avait déjà les cheveux courts.

" Des hameaux et des villages ont été rayés de la carte en quelques minutes. A Barpak, il ne resterait que 4 maisons debout sur 200, et à Dhiska et Muchhok, toutes les maisons, soit environ une quarantaine, auraient été détruites. Le bétail aurait été décimé. Les survivants n’ont pas encore reçu de tentes ou de couvertures, encore moins de la nourriture. « Tous les jeunes du village ont émigré au Moyen-Orient pour travailler sur les chantiers de construction. Il ne reste ici que des personnes âgées, vulnérables, qui peuvent à peine se déplacer », témoigne Purushu Ram, un paysan dont la grand-mère est morte sous les décombres. Le séisme a aussi transformé la topographie des lieux. « On ne sait plus qui est propriétaire de quelles terres, car elles ont changé de taille et de relief », poursuit Purushu Ram."
(Le Monde du 28 Avril 2015)
 
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