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Mon actualité ? regarder vivre une ville, actrice d'un monde qui se fait ou se défait.

Nîmes qui se regarde...

Mon actualité ? regarder vivre une ville, actrice d'un monde qui se fait ou se défait.

victimes ?

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victimes ?

Nos hebdomadaires de haute moralité, de ceux qui disent et qui font l’opinion publient souvent les témoignages des mères de convertis… C’est au choix du département français, cela importe peu. Ce qui est en général souligné c’est l’état de la mère, sa surprise lorsqu’elle comprend que son fils est parti faire le djihad. Elle n’a jamais su, elle n’a jamais vu un signe qui aurait pu l’inviter à penser que… Non, le jeune homme semblait heureux, elle lui avait même payé le permis de conduire c’est dire si elle était attentive au bonheur de son enfant. En général sauf exception on n’entend pas le père, il est parti ailleurs certainement ou il est mort… Ou Dieu sait quoi. Brutalement une année après, la brave mère réalise que son fils n’est pas tombé dans l’humanitaire mais que peut-être il joue les héros dans le désert déguisé en fantôme. Alors comprenez bien qu’elle s’inquiète, elle accuse le gouvernement de n’avoir rien fait ou de l’avoir fait trop tard mais elle… qui n’a rien vu, qui vivait une relation fusionnelle avec son fils, qui croyait bien à son destin de conducteur de bus, elle est une victime du ciel, elle se sent abandonnée, elle fait la une d’un site d’informations, elle raconte… Pourquoi faudrait-il qu’elle se soit posée – au moins une fois – une question, que dans sa démarche le doute s’introduise. Non, elle ne voit pas. Il était heureux… ce jeune. Que dire de plus sans tomber dans la vulgarité, l’indécence. Sans demander à ses parents de se taire ou de chercher quand et comment la mécanique de leur vie s’est grippée… Certes, comme je l’entendais dire sur une antenne… peu de docteur en physique nucléaire se convertisse pour jouer au djihad mais est-ce vraiment là le problème ? On peut avoir de la pitié pour ses mères mais cette pitié est-elle de bon ton ? Est-ce le sentiment qui convient devant ces tristes histoires où l’homme, la femme perdent tout orgueil, toute fierté pour rejoindre le troupeau de toutes ces victimes. Elles sont victimes… rien de plus et encore rien de moins et on continue l'histoire du bon peuple.

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