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Mon actualité ? regarder vivre une ville, actrice d'un monde qui se fait ou se défait.

Nîmes qui se regarde...

Mon actualité ? regarder vivre une ville, actrice d'un monde qui se fait ou se défait.

un papier de Marc Ferro...

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un papier de Marc Ferro...

Tout le monde sait qui est Marc Ferro plus ou moins… Il est passé par la télévision et a fait de nombreuses émissions sur Arte, il a essayé de relier l’histoire dite réelle avec sa représentation cinématographique. Depuis il écrit et nous voyons parfois apparaître sa signature au bas d'une chronique dans le journal Le Monde. Aujourd’hui, il se lance dans la défense de la Grèce et de ses méchants prédateurs que sont ces financiers sans foi ni loi qui lui rappellent les colonisateurs du siècle dernier. « Ce monde de la finance porte un regard stéréotypé sur les sociétés ou les États avec lesquels il a à traiter. Il en allait de même du colonisateur envers les indigènes. » C’est son opinion et c’est le regard stéréotypé d’un homme qui croit toujours aux lendemains qui ont failli chanter, l’âge ne fait rien à l’affaire. Marc Ferro parle de la situation grecque à sa façon, cela tient plus de l’auberge espagnole où tout se mélange et on sent bien que le vieil historien doit souffrir de digestions difficiles… Il a temps avalé de couleuvres. Il parle donc du citoyen comme au bon vieux temps et au milieu de sa chronique, il veut nous montrer combien celui-ci est aliéné : « Cette année 2015, nos concitoyens ont appris que les contribuables de la plus basse tranche ne paieront plus d’impôt sur le revenu. La raison de cette « bonne nouvelle » ils sont trop pauvres. » On sent que pour lui et les guillemets sont là pour le prouver ce n’est pas une bonne nouvelle. Le citoyen non imposable est humilié, c’est une discrimination négative. Il est encore heureux nous laisse-t-il entendre que le droit de vote ne lui soit pas retiré et le voilà qui se met à délirer sur les lignes SNCF abandonnées, les salles d’attente des hôpitaux… Tout y passe. On ignore par contre combien de temps on reste directeur d’études à l’école des hautes études en sciences sociales et comment ces messieurs sont recrutés pour un temps si long. A moins que Marc Ferro dans sa naïveté sublime veuille nous faire comprendre que les Grecs sont libres de ne pas vouloir payer d’impôt parce que cet acte est nuisible à la cohésion sociale d’un pays. Je ne saurai pas le dire… Il me semble que son livre sur « Pétain » était beaucoup plus lisible et on sentait chez l’auteur une grande empathie avec son sujet principal mais ici encore je dois être d’une mauvaise foi absolue.

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